30 décembre 2008
Halte à l’ agression israélienne à Gaza
L'horreur, jusqu'où?
L’ offensive militaire israélienne à Gaza, d’ une violence jamais vue, suscite une très grande émotion et une indignation légitime. C’ est une punition collective particulièrement meurtrière, un crime de guerre selon la 4ème Convention de Genève, qui est perpétré contre le peuple palestinien ! Personne ne peut croire que cette agression dévastatrice pourrait – comme le prétendent les dirigeants israéliens – conduire au rétablissement de la sécurité. Au contraire, en agissant ainsi les autorités israéliennes choisissent l’escalade. Jusqu’où ?
Un blocus contre le peuple palestinien
Quelles sont les vraies causes de cette crise dramatique ? Le peuple de Gaza étouffe depuis des mois sous un blocus économique, un véritable siège, aux conséquences sociales terribles. Plus de 50% des habitants de la Bande
Tout le peuple palestinien, en Cisjordanie comme à Gaza, est visé par cette politique inhumaine qui accompagne un processus de colonisation permanent des terres palestiniennes, avec la construction d’un mur d’ annexion qui coupe des villages, détruit des cultures, ruine des familles…
Les résolutions de l’ ONU doivent être appliquées
Toutes les conditions d’ une crise majeure ont été ainsi entretenues durant des mois par Israël dans le mépris affirmé des résolutions des Nations-Unies et du droit international. Le gouvernement israélien n’ a respecté aucun des engagements pris depuis des années en sabordant le processus de paix lancé au début des années 90, en refusant l’ initiative de paix arabe. La tragédie d’ aujourd’hui est le fruit de cette stratégie et du soutien que les Européens , dont la France
Ça suffit ! Halte aux bombardements !
L’ agression israélienne doit cesser immédiatement.
Les autorités françaises et européennes doivent exiger d’ Israël l’ arrêt des opérations militaires, la levée du blocus de Gaza, le retour à la négociation, l’ application des résolutions des Nations-Unies pour un règlement garantissant notamment le retrait des territoires occupés, le démantèlement des colonies et du mur. L’ accord d’ Association Union européenne/Israël doit être suspendu, comme l’avait demandé le Parlement européen il y a déjà quelques années, tant qu’ Israël ne s’ engage pas clairement dans cette voie.
La sécurité ne peut se construire que dans la justice et le respect du droit
La sécurité pour tous – Israéliens et Palestiniens – ne peut se construire que dans la justice et le respect du droit dans la perspective d’un règlement politique. Le PCF appelle toutes les forces attachées à une paix véritable à s’ exprimer et agir dans cet esprit, à s’ engager ensemble pour la justice, dans la solidarité avec le peuple palestinien.
15 décembre 2008
MARIE GEORGE BUFFET Secrétaire nationale
Buffet réélue à la tête du PCF
.Marie-George Buffet ,avec Pierre Laurent, directeur de la rédaction du quotidien L'Humanité a été
reconduite dimanche pour un quatrième mandat avec 67,72 % des voix.
La secrétaire nationale du parti Marie-George Buffet a
été reconduite dans ses fonctions à l'issue d'un
congrès où quatre textes s'opposaient.
Les 900 délégués du PCF réunis depuis jeudi à la Défense (Hauts-de-Seine) ont réélu
dimanche pour un quatrième mandat Marie-George Buffet à 67,72 % des voix.
«On nous avait promis un congrès à feu et à sang, une oraison funèbre, mais vous avez préféré le débat»,
a-t-elle lancé à la tribune, sous les applaudissements. Mais si tous les participants se sont retrouvés pour
entonner L'Internationale dimanche.
11 décembre 2008
34ème Congrès du PCF : Rêv[eo]lution - Ensemble un monde nouveau
Les communistes réunissent leur 34e Congrès à la Grande Arche de la Défense.
Pendant 4 jours, mille délégués des 130 000 communistes venus de toute la France, se réunissent pour décider ensemble comment agir afin de permettre un vrai changement politique.
(Suivez l’intégralité du 34ème Congrès du PCF en cliquant ici (ou ici) ou la journée du dimanche en direct sur www.publicsenat.fr)
Ils tiennent à s’adresser à vous.
Cette période de Noël, c’est toujours un grand moment de générosité. Malgré les difficultés on s’efforce de penser aux autres, à nos enfants.
Le gouvernement ne pense qu’aux patrons :
2 000 milliards offerts pour renflouer les spéculateurs européens sans contreparties.
65 milliards d’exonérations de charges, d’aides directes aux entreprises sans garanties qu’ils servent l’emploi, les salaires, la formation ou l’investissement.
Les Stock-options ou les parachutes dorés. Et pour nous, pour les salariés, le Président déclare que « le chômage technique c’est mieux que le chômage tout court ». « Avec la crise financière », dit-il, « il faut qu’on s’attende au pire ». Merci bien.
Depuis des années nous vivons une grave crise sociale faite de chômage, de précarité, de blocage des salaires et de prix qui augmentent.
Nos droits reculent même si 10 fois on nous a annoncé le bout du tunnel. Tout le monde sent bien que la période ouverte par la crise financière appelle de grands changements. Le système ne peut en rester là.
Certains nous parlent de moraliser le capitalisme : autant vouloir apprivoiser un requin. D’autres le diabolisent mais sans répondre à la question : que faire dès maintenant pour que ça change ?
Plutôt que la Bourse, il faut privilégier la vie. Le capitalisme n’est pas la solution, c’est le problème. Et si enfin on considérait l’augmentation des salaires, la protection sociale ou les services publics, non comme des problèmes mais comme des solutions ?
Et si plutôt que de faire confiance toujours aux mille même experts qui nous ont envoyé mille fois dans le mur, on demandait aux salariés, aux usagers, aux citoyens leur avis ?
C’est pour travailler en ce sens que les communistes tiennent leur Congrès. Ici, comme partout en France, ils ouvrent le débat et engagent l’action pour construire une véritable alternative politique.
BONNES FÊTES
10 décembre 2008
Vœu relatif au service minimum dans les écoles proposé au Conseil municipal du 26 novembre 2008
Alors que la forte mobilisation des enseignants et des parents exigent les moyens d’une politique éducative visant la réussite de tous les élèves et contestent les suppressions de postes dans l’éducation nationale et notamment ceux du RASED
Que l’expérimentation du service d’accueil des élèves à Clamart a mis en exergue l’impossibilité matérielle de répondre, dans des conditions d’accueil et de sécurité acceptables, aux dispositions prévues dans la loi du 20/08/2008 relative à l’instauration d’un service minimum par les communes.
Que les déclarations de l’association des maires de France des 8 janvier et 6 mai 2008 ont mis en garde les maires sur un service minimum en cas de grève.
La loi instituant l’obligation pour les maires d’organiser l’accueil des élèves des écoles maternelles et élémentaires les jours de grèves des enseignants a été voté en plein congé d’été.
Le conseil municipal de Clamart, réunit le 26 novembre 2008, conscient des difficultés qu’engendrent tout mouvement social pour les familles et les enseignants.
Considère qu’il ne peut incomber aux communes d’organiser ce service d’accueil des enfants lors d’un conflit car cette question relève de la responsabilité de l’Etat et de l’Education nationale.
Considère que si le gouvernement veut réellement répondre aux besoins des élèves, aux attentes des parents, du personnel de l’éducation nationale et des agents des collectivités locales travaillant dans les écoles, il ne doit pas se désengager de ses responsabilités d’état dans les communes.
Considère que l’Etat doit prendre toutes ses responsabilités en créant les conditions d’un vrai dialogue social afin d’éviter la grève.
Le conseil municipal, solidaire des revendications des personnels de l’Education nationale
Refuse, de mettre en place un accueil qui se résumerait à une simple garderie ce qui ne correspond pas à la mission première de l’éducation qui est de former et non d’accueillir.
Refuse, que les agents territoriaux de la communes remplacent les fonctionnaires de l’Etat dans le cadre de leur mission éducative ce qui n’est pas leur vocation, et contraire au code du travail.
Refuse, l’organisation d’un service minimum financé par les retenues sur les salaires des enseignants grévistes, subterfuge indigne portant atteinte au droit de grève, droit inscrit dans la Constitution , tentant ainsi de diviser les personnels.
Le conseil municipal de Clamart attaché aux principes de la libre administration des affaires de la commune, au droit de grève et au service public de l’Education nationale.
Demande au président de la république le retrait de la loi N° 2008-790 du 20 aout 2008 instituant un droit d’accueil pour les élèves des écoles maternelles et élémentaires pendant le temps scolaires.
Demande à l’éducation nationale d’assumer elle-même son rôle de service public
Section du PCF de Clamart Mercredi 26 novembre 2008
, le groupe communiste de la municipalité a proposé ce vœu sur le service minimum.
Vœu rejeté 5 Pour 11 Abstention 27 Contre sauf un élu socialiste
Ce vœu a été beaucoup discuté par les élus, car il s’agissait de prendre nos responsabilités face un gouvernement et l’Etat qui ne prennent pas les siennes
Beaucoup de confusion de la part de la majorité afin de trouver une porte de sortie devant les clamartois
Le vœu fut rejeté par la droite UMP mais aussi par les VERTS, SOCIALISTES
Ce n’est pas étonnant lorsque l’on voit la nouvelle secrétaire du PS qui applique le service minimum de SARKOZY d’ailleurs sa rivale ROYALE propose la même chose
Quand aux VERTS, ils protègent leurs intérêts communaux alors que leur parti est CONTRE
NOUS ATTENDONS AVEC IMPATIENCE LA FUTURE DELIBERATION PROPOSEE PAR
MR MEIER Ajoint au maire (délégation des écoles ) élu VERT
Voir Ville de MALAKOFF
http://www.ville-malakoff.fr/sites/web/fichier/cr_sommaire_30_septembre_08.pdf),
09 décembre 2008
REFUSONS LA LOI BOUTIN !
Manifestation nationale samedi 13 décembre à 14h30 du Métro Duroc au Ministère du Logement
Un appel unitaire est disponible. Il précise notamment :
« Alors que le mal-logement et la précarité gagnent partout du terrain, nous ne pouvons plus nous taire ! La crise que nous connaissons est sans précédent. Plus de 3,3 millions de personnes ne sont pas logées dignement. Le logement précaire, l’insalubrité et le surpeuplement sont devenus des réalités massives… 60% des Français craignent de se retrouver à la rue. Les classes moyennes ne sont plus épargnées.
Face à cette situation, l’État ne joue pas son rôle de garant du droit au logement. Bien au contraire :
î Le désengagement financier de l’État prend des proportions inédites,
î Avec la loi Boutin, c’est toute la politique publique du logement qui est mise à mal. La logique est désormais la suivante : aux exclus les HLM, aux autres le secteur privé ou l’accès à la propriété ! Cette politique, en pleine crise financière, ne tient pas compte de la situation réelle des familles, qui seront encore un peu plus précarisée. Aucune mesure n’est prévue pour sécuriser les emprunts de longue durée ou agir sur l’augmentation des charges de copropriété. Rien n’est fait pour encadrer les loyers anormalement élevés du secteur privé, soumis à la seule loi du marché. Quant au logement social, il voit ses missions réduites à la gestion de la misère. Les locataires les moins pauvres sont culpabilisés et poussés vers la sortie, au mépris de toute exigence de mixité sociale. L’obligation pour les communes d’atteindre un seuil minimum de 20% de logements sociaux, qui était une incontestable avancée, est également remise en cause. »















