29 novembre 2008
« Pour le bien commun de tous, Un grand service public national de l’eau »
Position des élus communistes et partenaires au Conseil syndical du SEDIF du 23 octobre 2008
Le SEDIF, premier syndicat des eaux de France, doit, avant le terme du contrat qui le lie à Véolia (31 décembre 2010), décider de son nouveau mode de gestion lors du Conseil Syndical du 11 décembre 2008.
Naturellement, le débat rebondit, tant la question de l’appropriation humaine de la gestion des ressources de l’eau est un enjeu majeur.
Répondre à ce défi pose, pour les élus communistes et partenaires du SEDIF, l’exigence d’un grand service public national de l’eau qui passe par des nationalisations.
En effet :
· N’est-il pas légitime de sortir l’eau, ce bien indispensable à la vie, de la sphère des marchands et du profit ?
· N’est-il pas légitime de garantir l’accès à l’eau pour tous, à un coût raisonnable pour les familles, y compris par le biais d’une tarification sociale ?
· N’est-il pas légitime de se doter des outils de recherche, de développement, indispensables pour garantir à tous une qualité de l’eau irréprochable, et un réseau d’approvisionnement fiable ?
· N’est-il pas légitime enfin, de permettre aux élus, aux associations, aux citoyens, de décider et de maîtriser en permanence les choix à opérer dans la transparence la plus totale ?
Les droits humains ne sont pas une marchandise. Notre pays a besoin de service public, d’efficacité sociale, d’engagement national pour des grandes causes sociétales et environnementales. L’eau est l’une de ces causes. C’est le sens de notre engagement.
C’est ce que nous avons tenu à rappeler lors des séances de travail des comités, tout en notant que les modalités qui ont prévalu à la réflexion du comité constituent pour la première fois une avancée non négligeable, permettant aux élus de décider souverainement.
Nous tendons vers une gestion publique de l’eau, tant au niveau de notre syndicat intercommunal, que sur le territoire national.
Une gestion publique nous permettrait de mutualiser les expériences et les moyens au service des populations, avec un accès à l’eau le plus juste pour l’usager sur l’ensemble du territoire.
Malheureusement, en l’absence d’un grand service public national de l’eau, aucun des scénarios proposés concernant le mode de gestion du SEDIF ne satisfait à cette conception progressiste.
Toutefois, afin de s’inscrire dans cette perspective, les élus communistes et partenaires se prononcent en faveur de la création d’une régie avec marchés publics.
Pour nous, cette option ne peut être que transitoire, dans un délai le plus court possible. En effet, nous souhaitons que le SEDIF se réapproprie progressivement les compétences perdues au profit du délégataire.
Seule cette gestion publique dégagée de toute obligation de rentabilité peut selon nous remplir cette mission de service public.
Ce choix nous permet, nous le croyons :
· D’assurer une réelle maîtrise publique par les élus et citoyens de la production et de l’alimentation en eau des 4 millions d’usagers
· De permettre la baisse du coût de l’eau pour les usagers, et d’introduire immédiatement une tarification sociale comme nous l’avons obtenue suite à notre intervention au Bureau du SEDIF
· De maintenir et de développer au sein du syndicat, devant l’absence d’un service public national, la capacité indispensable de recherche et développement nécessaire dans ce domaine en faveur de la qualité de l’eau
· D’assurer un réel contrôle sur les entreprises prestataires avec lesquelles le SEDIF aura à travailler
· De permettre à notre syndicat de travailler à des mutualisations avec les autres syndicats des eaux de la région parisienne, afin de produire des économies d’échelle et ouvrant ainsi la voie à la création d’un grand Service Public National
Conforter le service public, le développer, affirmer l’engagement de la nation ne relève pas d’une utopie, mais d’un autre choix de société.
C’est plus que jamais pour ces choix progressistes que se positionnent les élus communistes et partenaires, avec le souci d’efficacité et d’intérêt pour l’usager dans l’immédiat, mais sans renoncer à une vision publique, durable et progressiste de la gestion de l’eau en France et dans le monde.
Position adoptée, le 23 octobre 2008, par le groupe des élus communistes et partenaires au SEDIF, moins 3 abstentions
Discussion tres riche au Conseil municipal du 26 novembre 2008
Vote tres large pour rejeter la gestion interressée
25 novembre 2008
Voeu pour changer de nom du PCF
PARTI de RASSEMBLEMENT des FORCES COMMUNISTES
Beaucoup de gens se disent communistes et n’adhèrent pas au PCF pour de différentes raisons que nous connaissons
On est capable de rassembler au delà du parti pour des initiatives ( ex : le NON référendum etc..)
On fait de bons scores aux élections municipales, cantonales mais aux élections nationales (présidentielles, législatives) c’est la catastrophe.
Donc les forces communistes existent à Clamart et nationalement.
Des camarades se sont éloignés pour aller dans un autre parti (NPA) ,alors qu’ils avaient mené une belle campagne lors des cantonales et municipales.
Si l’on veut faire une véritable force face à Sarkozy et cette droite réactionnaire il faut se rassembler
C’est dans cet esprit de rassemblement que je propose de donner à notre parti le nom suivant :
le Parti de Rassemblement des Forces communistes
23 novembre 2008
Conférence de section PCF de CLAMART
les communistes de la section de clamart se sont réunis les 21 et 22 novembre en conférence de section et ont élu une nouvelle direction
Election de la nouvelle direction
Secrétaire : Gérard AUBINEAU
Trésorier : Régine TRITZ et adjoint Michel LEFEVRE
Vie du PARTI : Organisation : Jean-Marc SEYLER
Communication : Propagande : François DURAND, adjoints : Michel LEFEVRE, Bernard GARRY et Samuel GOUDAT
Responsable à l’humanité : François DURAND et adjoint Michel LEFEVRE
Responsable activité lieux de travail : Jean Marc SEYLER
10 novembre 2008
RETRAITE À 70 ANS : Une provocation de l'UMP
Les futurs retraités sont victimes de maltraitance budgétaire. Le projet de budget 2009 leur promet l’allongement à 41 ans de la durée de cotisation, le refus d’augmenter de 25% le minimum vieillesse aux personnes âgées vivant en couple et la perspective d’une retraite à 70 ans.
Belle société celle où l’on aurait le choix entre les difficultés de fin de mois ou travailler jusqu’à 70 ans !
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Malgré la tourmente mondiale qui relègue les dogmes libéraux aux poubelles de l’histoire, l’UMP continue son travail de destruction de notre système de solidarités nationales. Mauvais coup en douce Dans l’exercice consistant à monter de mauvais coups en douce, loin des projecteurs, l’UMP s’est surpassée lors de l’adoption du budget 2009 de la Sécurité sociale. L’amendement repoussant l’âge limite de départ à la retraite à 70 ans, voté la nuit, dans un hémicycle déserté, est vécu comme une provocation. Pour le porte-parole du parti sarkozyste, il s’agit « tout simplement » de donner « plus de liberté aux Français qui veulent travailler plus ». A l’heure actuelle, les employeurs peuvent mettre leurs salariés à la retraite d’office à partir de 65 ans. L’amendement dit que les travailleurs « qui le souhaitent » pourront prolonger leur activité au delà de 65 ans « sous réserve d’en avoir préalablement manifesté l’intention » auprès du patron. « Nous voulons inciter les Français à prolonger leur activité, leur donner envie de le faire... Il y avait un côté absurde de forcer quelqu’un à partir alors qu’il voulait travailler » justifie de son côté le ministre du travail. Cumuler retraite et emploi L’argument de la liberté de choix n’est contesté par personne ; encore faut-il que les conditions très concrètes en soient créées. La plus évidente touche à l’emploi. Aujourd’hui deux salariés sur trois sont à 57 ans évincés des effectifs des entreprises. Le patronat continue d’user massivement de l’emploi comme première variable d’ajustement au maintien du taux de rentabilité recherché. L’autre condition fondamentale concerne le niveau de revenu. Rançon des précédentes « réformes » de la Retraite, le niveau des pensions baisse et à défaut d’une autre réforme mobilisant de nouveaux financements, la tendance va s’accentuer dans les prochaines années. Dans ces conditions, pour s’assurer un revenu suffisant, de plus en plus de salariés vont se trouver contraints de chercher à prolonger leur activité professionnelle, voire à cumuler retraite et emploi. Dégradation des pensions La vérité est donc qu’en « permettant » de travailler jusqu’à 70 ans, l’UMP anticipe les conséquences de la dégradation des pensions. « Au lieu d’allonger indéfiniment la période d’activité, la priorité, selon la CGT, est d’assurer aux salariés des carrières complètes et d’intégrer périodes d’apprentissage, de recherche d’un premier emploi et d’études dans la durée de cotisation exigée. » Ce qui permettrait de rendre effectif le droit au départ à 60 ans avec une pension à taux plein. Priorité devrait aussi aller, pour les syndicats, à la reconnaissance du droit au départ anticipé pour travaux pénibles – un dossier bloqué par le MEDEF et que le gouvernement ne manifeste aucune volonté faire aboutir. Encore faudrait-il pour cela s’attaquer à une réforme du financement de la retraite permettant d’améliorer les droits des assurés. L’UMP préfère faire des économies en réduisant ces droits. Examiner toutes les alternatives Que penser d’un gouvernement qui en 24 heures est capable de trouver plus de 300 milliards d’euros pour sauver les marchés financiers et bancaires et n’est pas capable de sauver notre système de retraite ? Et puis de quelle liberté parle-t-on ? Celle de choisir entre partir avec une retraite de misère ou s’épuiser à la tâche après 60 ans ? On ne peut oublier la situation de millions de salariés astreints à des travaux pénibles qui aspirent, eux, non à retarder leur départ mais à prendre une retraite anticipée. S’il est vrai que l’on vit plus longtemps en bonne santé, l’espérance de vie des ouvriers reste inférieure de sept ans à celle des cadres. Le gouvernement s’est avéré jusqu’alors incapable d’ouvrir la perspective d’un nouveau droit au départ anticipé pour travaux pénibles pourtant prévue par la réforme Fillon de ...2003. Les élus communistes, qui se sont opposés à ce mauvais coup, ont réclamé l’ouverture d’un débat pour examiner « toutes les propositions alternatives » permettant de financer la retraite sans porter atteinte aux droits des assurés mais au contraire en les améliorant.
Les futurs retraités sont victimes de maltraitance budgétaire. Le projet de budget 2009 leur promet l’allongement à 41 ans de la durée de cotisation, le refus d’augmenter de 25% le minimum vieillesse aux personnes âgées vivant en couple et la perspective d’une retraite à 70 ans.
Belle société celle où l’on aurait le choix entre les difficultés de fin de mois ou travailler jusqu’à 70 ans !
01 novembre 2008
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
Par : Communication
Mis en ligne : 31 octobre
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- APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
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Mais ils vont présenter la note aux contribuables. En revanche, lorsqu’il s’agit de prendre des mesures visant à sauvegarder l’emploi, les vieilles recettes du capitalisme libéral, qui sont en fait au coeur de la crise, reviennent au galop : bas salaires, exonération fiscales pour les patrons, aggravation de la précarité pour les salariés, pressions accrues sur les chômeurs, travail du dimanche…
Et pour le reste des grands discours sur la sécurisation des « transitions professionnelles » et des décisions sans communes mesures avec la gravité de la situation tel le recours aux emplois aidés le plus souvent précaires.
C’est d’autant plus inacceptable que les conséquences de la crise et de la récession frappent avec brutalité les salariés, précaires et chômeurs : multiplication des plans de licenciements, mise au chômage des intérimaires, secteurs d’activités sinistrés tels l’automobile, la construction, l’aéronautique etc., salaires plus comprimés encore, dépenses publiques amputées…
Le capitalisme en cause
Au coeur de la crise actuelle, se trouvent un système et des politiques orientées vers la recherche de la rentabilité financière écrasant la croissance réelle, la diminution des dépenses publiques, la mise en concurrence des hommes et des territoires.
C’est ce système qui vacille aujourd’hui et qu’il faut changer.
En France, en Europe et dans le monde, il est urgent d’adopter des réformes ambitieuses, permettant de mobiliser l’argent au service de la réponse aux besoins sociaux et humains et d’un nouveau type de développement.
Il est de la responsabilité de la gauche de se rassembler tout entière afin de prendre les initiatives d’action et de conviction indispensables pour faire prévaloir cette voie novatrice. C’est nécessaire et c’est urgent pour notre pays et pour notre peuple.
C’est le sens de cet appel initié par le Parti communiste pour porter les exigences suivantes
Répondre aux besoins sociaux c’est soutenir l’activité économique et l’emploi :
Augmentations immédiate des salaires et retraites, coup d’arrêt à la précarisation du salariat.
Investissement massif dans le logement social, les transports, la recherche, l’éducation, la santé, l’environnement…
Soutien aux collectivités territoriales qui sont les principaux investisseurs sociaux.
Annulation du programme de suppressions d’emplois dans la fonction publique.
Moratoire sur les licenciements dans le secteur privé.
Relance des services publics et annulation des opérations de privatisation notamment à La Poste.
Prise d’initiatives pour relancer la politique industrielle et la recherche.
Réorienter les financements, mobiliser de nouveaux moyens financiers,
Créer un pôle financier public au service d’une nouvelle politique du crédit favorisant l’emploi et s’opposant à la spéculation.
Supprimer les cadeaux fiscaux et les exonérations de charges qui alimentent les opérations financières et plombent les comptes publics. Instaurer immédiatement une contribution des grandes fortunes.
Réorienter ces moyens vers des Fonds Régionaux pour développer l’activité en créant des emplois.
Au plan européen, créer un front des pays partenaires et des forces sociales pour la réorientation de la BCE et la remise en cause du Pacte de stabilité. Ces derniers ont contribué à la crise et l’aggravent aujourd’hui.
Dans le même cadre, instaurer des politiques d’harmonisation sociale vers le haut en rupture avec les ravages de la « concurrence libre et non faussée ».
Lutter contre les dumpings sociaux, écologiques et fiscaux, démocratiser radicalement le FMI, l’OMC, la Banque mondiale et remettre en cause l’hégémonie du Dollar en ouvrant le débat sur la nécessité d’une monnaie commune mondiale pour les échanges internationaux.
Instaurer des pouvoirs démocratiques nouveaux pour maîtriser l’économie
Instaurer des pouvoirs de contrôle et de pilotage dans les institutions bancaires publiquement soutenues. Faire reculer les pouvoirs accumulés par les marchés financiers, actionnaires et investisseurs
Gestion démocratique des Fonds Régionaux pour l’Emploi avec les représentants des salariés et les élus des territoires
Création de commissions de contrôle de l’utilisation des fonds publics attribués aux entreprises
Droits nouveaux pour les salariés et les comités d’entreprises afin qu’ils puissent intervenir sur la définition des choix de gestion et des stratégies des entreprises et des banques
Signez l’appel !
L’insatiable appétit de profits des groupes financiers, des fonds spéculatifs et des banques a provoqué en quelques mois la crise la plus grave que le monde ait connu depuis 1929.
Qui va payer ?
En France, Sarkozy et sa majorité qui hier encore déclaraient que les caisses étaient vides ont trouvé des centaines de milliards pour voler au secours de la finance. Mais, avec les gouvernements qui les soutiennent, ils veulent en solder les comptes sur le dos des salariés et des peuples.















